Bio

La genèse

C’est à Basildon en 1977 (dans l’Essex), que Vince Clarke et Andrew Fletcher décident de créer un groupe et centrer leur créativité sur un nouvel instrument, le synthétiseur, peu utilisé à l’époque à l’heure où le Royaume-Uni résonne au son du punk rock.
Ils sont rejoints dès 1978 par un ami de lycée, Martin L. Gore et fondent « Composition of sound ». Le groupe trouve en Dave Gahan, repéré lors d’un casting alors que ni Gore ni Clarke ne se voient comme chanteur principal, une voix que le trio recherchait. Ce dernier est d’ailleurs à l’origine du nouveau nom du groupe inspiré par une revue française : « Depeche Mode ». Les Anglais désireux d’en comprendre la signification s’amusent à traduire leur nom par « Fast Fashion » ou bien encore « Hurry up fashion », commettant ainsi une erreur certaine de sens car ils confondent alors le terme « dépêche » avec le verbe français « se dépêcher » (« to hurry up» en anglais). Ce nom est trouvé par hasard par Dave Gahan.
Leurs premières compositions se voient refusées par des maisons de disques qui n’apprécient guère la surcharge de synthétiseurs utilisés (instruments de prédilection du groupe à ses débuts).

Just Can’t Get Enough

Stevo Pearce, manager du groupe Soft Cell et fondateur du label Some Bizzare Records, les repère et sort le titre Photographic sur une compilation intitulée Some Bizzare Album (1981) où ils côtoient d’autres futurs groupes des années 1980 tels que The The et Soft Cell.
C’est lors d’un concert dans un club londonien que Daniel Miller repère le groupe et décide de le signer sous son nouveau label : Mute Records. En 1981 sort leur premier single Dreaming Of Me suivi de New Life et enfin le hit planétaire Just Can’t Get Enough. Ces premiers titres seront extraits de l’album Speak and Spell dont les compositions sont principalement de Vince Clarke (Martin L. Gore n’y est l’auteur que de deux chansons). Les synthétiseurs y tiennent une place privilégiée sur fond de boîtes à rythme. Mais aussitôt le succès acquis, Vince Clarke quitte le groupe et part fonder le duo Yazoo avec Alison Moyet (une copine du lycée de Basildon), puis The Assembly, et enfin son groupe Erasure qui sort toujours régulièrement des albums.

Depeche Mode devient alors un trio sans parolier, et son avenir paraît bien compromis. Le trio décide néanmoins de poursuivre l’aventure : Martin L. Gore est désormais l’auteur/compositeur du groupe qui recrute Alan Wilderen 1982 sur petite annonce parue dans le Melody Maker4. Celle-ci demande un homme de moins de 21 ans et un véritable musicien. Ce dernier, qui triche sur son âge, est un pianiste expérimenté. Wilder est avant tout engagé pour assurer les lives, c’est la raison pour laquelle il ne participe pas à l’élaboration de A Broken Frame (1982). L’apport artistique d’Alan Wilder est perceptible dans l’album Construction Time Again (1983) où il signe intégralement deux titres (The landscape is changing et Two minutes warning). Dans ce troisième opus du groupe apparaissent leurs premiers samples nourris de la musique industrielle allemande et leurs sons deviennent plus travaillés. Quant à leurs paroles, elles prennent des tournures plus politiques : Get the Balance Right ! et Everything Countstraitent sur un mode ironique des dérives du capitalisme.

Music for the Masses

L’ennui, la religion et le sexe deviennent les thèmes de prédilection des compositions de Martin L. Gore. Les albums Some Great Reward (1984) et Black Celebration (1986) confirment leur goût pour la musique industrielle allemande (notamment Kraftwerk) qui nourrit leurs samples : bruits lourds et métalliques, percussions froides martèlent des titres comme Master and Servant, Blasphemous rumours ou Stripped ; mais c’est le 45 tours People Are People (extrait de Some Great Reward) qui leur permet de connaître un succès mondial (notamment aux États-Unis) en 1984/85. C’est à cette occasion que Depeche Mode sort un mini album intitulé People Are Peopleuniquement réservé aux États-Unis pour mieux faire connaître leur genèse musicale avec le single du même titre, et aussi Get The Balance Right !et Everything Counts entre autres. Ce succès est renforcé par la parution mondiale fin 1985 d’une première compilation officielle regroupant les singles édités depuis leur début. L’année suivante, l’albumBlack Celebration assoit leur réputation au Royaume-Uni et leur donne le statut de groupe culte en Amérique du Nord, qui les étiquettent comme une formation underground, alors qu’ils sont perçus comme très commerciaux en Europe (leurs singles sont édités en une multitude de remixes pour accroître leurs ventes). Cela dit, l’approche électronique et expérimentale du groupe permet de développer de nombreuses variations sur leurs titres. Ils collaborent avec de nombreux arrangeurs/producteurs et DJs et offrent à leur fans une multitude de reflets sonores.

Le groupe sort un album par an et leur popularité s’accroît de manière importante. Les membres du groupe essaient de s’affranchir de cette image de garçons coiffeurs à synthés que certains critiques leur attribuent. C’est notamment pour cette raison qu’ils sollicitent le photographe hollandais Anton Corbijn pour refaçonner leur image. À partir de 1986, son intervention sur les clips et les photographies du groupe devient déterminante pour l’imaginaire visuel du groupe. « Corbijn joue la carte d’une esthétique glacée à la manière d’un Wim Wenders ou d’un Werner Herzog. Systématiquement tournés en noir et blanc, les clips du Hollandais renvoient du groupe une image sans doute encore un peu figée mais débarrassée de tout contenu racoleur ».

1987 marque une étape de plus dans leur carrière. L’unique album du groupe enregistré en France aux studios Guillaume Tell (à Suresnes) se concrétise sous la houlette de David Bascombe – Daniel Miller et Gareth Jones préférant s’éclipser. La nouvelle approche musicale du groupe donne naissance à Music for the Masses, lequel s’ouvre sur Never Let Me Down again, un rock synthétique virant à l’onirisme noir, qui deviendra avec le temps l’hymne des concerts de Depeche Mode à travers le monde. Il donne le ton d’un album abouti qui entre pour la première fois dans l’histoire du groupe dans le Top 40 américain. « De machine à tubes, Depeche Mode est définitivement passé au statut de groupe culte ». Ce succès international autorise une grande tournée qui passe par les États-Unis et que le cinéaste américain D.A. Pennebaker immortalise dans le film 101. Cette tournée se termine le 18 juin 1988 au stade Rose Bowl de Pasadenadevant 70 000 spectateurs. Depeche Mode est devenu « le premier groupe de pop électronique à pouvoir remplir un stade ». Le titre 101(suggéré par Alan Wilder9) fait allusion aux 101 concerts donnés pendant cette tournée. Le documentaire de Pennebaker suit en parallèle un groupe de huit fans transportés pendant dix jours à travers les États-Unis dans un autobus fourni par la production, ainsi que le groupe lors de ces mêmes déplacements, des interviews, et lors de ses concerts. Un live intitulé également 101 sorti en mars 1989 devient « disque d’or en France en vingt-quatre heures […] [et] offre au groupe son meilleur score de ventes en Angleterre depuis trois ans ».

Violator

Depeche Mode connaît ainsi succès commercial grandissant, tout en finissant de convaincre une presse jusqu’alors plutôt réservée. Sitôt leur tournée 101 achevée, Martin L. Gore soumet ses nouvelles compositions de ce qui sera leur album le plus célèbre à ce jour.

En 1989, les quatre musiciens rentrent en studio à Milan pour travailler sur les maquettes très épurées de Martin L. Gore. David Bascombe n’étant pas disponible, le groupe fait alors appel au producteur Flood et enregistrent Violator où l’on retrouve les titresPersonal Jesus, Policy Of Truth, World In My Eyes, Halo, Waiting For The Night et surtout la chanson qui restera la plus célèbre (avec Just Can’t Get Enough) et leur plus gros tube à ce jour : Enjoy the silence. Initialement composé comme une ballade (la démo minimaliste de Martin Gore était composée sur un harmonium), Flood et Alan Wilder y ont tout de suite décelé un fort potentiel : ils ont alors demandé à Gore de composer une ritournelle mélodique supplémentaire à la guitare (qui sera déclinée à différents octaves et jouée également aux claviers), le rythme fut accéléré et un soin tout particulier fut apporté à la production de la chanson (pour preuve, le titre est le seul qui fut mixé par Daniel Miller et Flood et non par le DJ français François Kevorkianqui mixa le reste de l’album).

Quant au premier extrait de l’album, apparu sur les ondes fin août 1989, Personal Jesus détone. Avec une chanson rock construite autour d’un riff de guitare blues (façon John Lee Hooker), Depeche Mode est là où on ne l’attendait pas. Cet inattendu mélange au rythme lourd, à la mélodie simple et marqué d’un slogan – davantage qu’un refrain – « Reach out and touch faith » donne le ton. Ne perdant pas de vue leur champ d’expérimentation électronique, Personal Jesus se conclut par une phrase instrumentale où les programmations semblent livrées à elles-mêmes, percutées par un rythme lourd. Ce titre est une idée de Gore qui, en lisant une biographie d’Elvis, a appris que Priscilla Presley appelait son mari « mon Jésus personnel ». Par ailleurs les couplets, évoquant une conversation téléphonique « lift up the receiver I’ll make you a believer », font en fait écho à l’existence aux États-Unis d’une ligne téléphonique où l’on pouvait joindre un prêtre pour se confesser.

Mute n’espérait pas un tel engouement pour Personal Jesus, misant davantage sur la sortie d’ Enjoy The silence, prévue stratégiquement au moment de la sortie de l’album. Propulsé par des ventes records de ses singles, Violator devient l’album le plus connu du groupe, écoulé à plus de 8 millions d’exemplaires à ce jour. Lors d’une journée de promotion à Beverly Hills le 20 mars, 10 000 fans se pressent pour obtenir un autographe. Au bout d’une heure, les vitres de la boutique où se trouve le groupe cèdent sous la pression et les autorités, craignant une émeute, « envoient sur place plusieurs hélicoptères [et] quatre divisions de police » pour évacuer la foule.

Les années noires

Après l’immense succès de Violator, DM sort l’album Songs of Faith and Devotion en 1993. I Feel You, Walking in my shoes, Condemnation et In your room sont des titres encore plus rock, plus bruts, le tout produit de nouveau par Flood et Wilder. Choristes de gospels et sections de cordes interviennent sur un album que le groupe sait très attendu. Bien que le succès soit à nouveau au rendez-vous (le disque se classe dès sa sortie n°1 des ventes en Angleterre ainsi qu’aux États-Unis), celui-ci est toutefois mitigé. Le premier extrait I feel you ne marche pas autant aux États-Unis que sur le continent européen, le groupe décide de promouvoir la face B du maxi-single, One caress, sans résultat. C’est surtout en Europe que l’album connaît ses meilleures ventes.

La tournée qui suit, « Devotional Tour » puis « Exotic Tour », qui dure quatorze mois s’avère très éprouvante : énièmes tensions au sein du groupe, prises excessives de drogues et d’alcool, et Fletcher, victime d’une dépression, est remplacé pour quelques dates.

Le bilan au milieu des années 1990 n’est guère réjouissant malgré leur grande popularité : Gahan est devenu un véritable junkie vivant presque avec ses dealers, Gore s’isole, et Fletcher essaie de maintenir la cohésion d’un groupe qui voit un de ses membres quitter l’aventure. Estimant que son travail n’est pas reconnu à sa juste valeur et éprouvé par les tensions qu’il ressent au sein du groupe, Alan Wilder décide de le quitter en 199514. Il décide de se consacrer à plein temps à son projet solo Recoil. Le groupe perd son pilier technique et créatif.

La même année, Dave Gahan est hospitalisé à la suite d’une tentative de suicide15. Rétabli, il retrouve les deux membres restants début 1996 pour enregistrer un nouvel album mais, victime d’une overdose peu de temps après et condamné par la justice californienne à un an de mise à l’épreuve, il entreprend une nouvelle cure de désintoxication.

Ultra

En 1997, Depeche Mode réapparaît avec le single Barrel of a Gun, qui annonce la sortie d’Ultra, un album du « retour sur certains acquis, un pont solide entre les recettes du passé et les opportunités du présent »17. Le producteur Tim Simenon est aux commandes et assure la continuité. Pour mener à bien la production, il a fait appel en renfort toute son équipe studio (ses acolytes de Bomb The Bass) pour pallier l’absence d’Alan Wilder qui occupait une place essentielle lors des précédents enregistrements studio.

En 1998, le groupe sort une compilation The Singles 86-98, assortie d’un single inédit (Only when I lose myself), ainsi qu’une réédition de The Singles 81-85. « Le disque réaffirme (si besoin est) l’importance “historique” acquise par le groupe au cours de la dernière décennie tout en lui offrant la légitimité d’un retour sur scène »18. Une tournée de soixante-cinq dates, baptisée « Singles Tour », est organisée.

Exciter

En 2001, Depeche Mode revient avec l’album Exciter, qui se classe très rapidement en tête des ventes dans différents pays20 et hormis « quelques commentaires sévères, la majorité des critiques rock saluent la sortie d’Exciter avec le respect traditionnellement alloué aux intouchables de la pop ». Une tournée de quatre-vingt dates, baptisée « Exciter Tour », est organisée.

Retour sur le devant de la scène

En 2003, Martin L. Gore et Dave Gahan sortent respectivement leurs propres albums solos (Counterfeit² et Paper Monsters) avant de se retrouver en janvier 2005 pour enregistrer Playing The Angel, pour lequel Dave Gahan, enhardi par son succès solo, signe ses premières chansons pour le groupe (dont les musiques sont co-composées avec Christian Eigner et Andrew Philpott). En sollicitant Ben Hillier à la production (qui avait collaboré avec Blur), DM persiste à se forger un son drainant des guitares saturées et des synthétiseurs hors d’âge.
Quelques mois après la sortie de l’album, Depeche Mode se lance dans une nouvelle tournée mondiale, la plus grande de leur carrière : « Touring the Angel ». La tournée comporte 123 concerts dans 33 pays différents.
En 2006 sort une compilation intitulée Best Of : volume 1 (sur laquelle figure l’inédit Martyr, issu des chutes de Playing The Angel) puis en 2007 un nouvel album solo de Gahan, Hourglass, qui n’est pas suivi d’une tournée.

Sounds of the Universe

En mai 2008, Depeche Mode entre en studio pour enregistrer un douzième album, intitulé Sounds of the Universe qui sort le 20 avril 2009. Leur douzième album dissimule derrière son titre pompeux des sonorités audacieuses mettant en valeur les mélodies de Gore, mais aussi celles de Dave Gahan (toujours aidé par Eigner et Philpott pour la musique), obtenant ainsi définitivement sa légitimité d’auteur (qu’il avait entamé sur le précédent album ainsi que sur son album solo Hourglass). Ben Hillier (qui était déjà aux manettes du précédent album) en a assuré la production. Le premier extrait, « Wrong », est un single martial aux sonorités synthétiques massives, sans réel refrain (il se rapproche en cela de I Feel You) où Gahan scande le portrait d’un anti-héros à qui rien n’a jamais souri dans son existence. Le deuxième single, “Peace”, est une ballade électronique sirupeuse qui divise les amateurs du groupe, qui semblent se chercher un nouvel hymne pour ses concerts.

Une tournée, baptisée « Tour of the Universe 2009 » débute par un warm-up le 6 mai 2009 à la Rockhal d’Esch-sur-Alzette (Luxembourg) et inclut un concert au Stade de France le 27 juin 2009, un autre au Zénith de Nancy le 28 juin 2009, à Carcassonne le 6 juillet, à Lyon et à Liévin. Pour la Belgique, Depeche Mode est la tête d’affiche de l’édition 2009 du festival TW Classic Werchter se déroulant le 20 juin. Pour la Suisse, 3 concerts sont prévus, deux à Zurich et l’autre à Genève le 10 Novembre 2009. La conférence annonçant cette tournée a lieu le lundi 6 octobre 2008 au Stade olympique de Berlin où le groupe joue le 10 juin 2009 devant 68 000 personnes.

Le début de cette tournée est marqué par l’annulation de plusieurs dates en raison de l’hospitalisation du chanteur Dave Gahan. En effet, quelques minutes avant de monter sur scène à Athènes (le 12/05/09, 2e véritable concert de la tournée), il est pris d’une violente gastro-entérite. Plus tard, les médecins vont déceler une tumeur bénigne à la vessie, et le groupe ne reprendra la route que début juin, annonçant des reprogrammations de certaines dates annulées et d’autres dates additionnelles pour l’hiver 2009 et début 2010, notamment au POPB (palais omnisport de Paris-Bercy) les 19 et 20 janvier 2010. Les concerts de Porto et Séville (11 et 12 juillet) font également l’objet d’annulation en raison d’une blessure à la jambe de Dave Gahan.
Mais le véritable événement de cette tournée survient le 17 Février 2010 lors d’un concert de charité organisé au Royal Albert Hall à Londres quand Alan Wilder rejoint le groupe sur scène le temps d’un titre. Wilder n’était plus apparu sur scène avec le groupe depuis 1994, l’année précédant son départ de DM.


Hommages et apparitions

Dans la chanson Figli di Pitagora d’Eiffel 65, et dans le remix du DJ Gabry Ponte, le groupe Depeche Mode est souvent évoqué lors des refrains.
Pour le jeu « Les Sims 2, la bonne affaire », Electronic Arts et Depeche Mode se sont entendus afin d’inclure Suffer Well, l’un des morceaux de l’album Playing the Angel. La version proposée est cependant un peu différente de celle du CD : les paroles ont été traduites en simlish (le langage incompréhensible parlé par Les Sims).
Une seconde version de Viva la Vida met en scène le chanteur de Coldplay en tenue royale, à l’image de Dave Gahan dans Enjoy The Silence ; cette vidéo a été tournée par Anton Corbijn en hommage à Depeche Mode.
Kruder & Dorfmeister ont remixé la chanson Useless dans l’album K&D Session en 1998. Le morceau est plus rapide mais reste très fidèle à l’original.
Marilyn Manson a fait une reprise musclée du hit Personal Jesus.
Lacuna Coil, un groupe de métal gothique, a fait une reprise du célèbre titre Enjoy the Silence, dans leur album Karmacode, en 2006.
Johnny Cash a repris Personal Jesus dans l’album American IV: The Man Comes Around en 2002, accompagné par le guitariste des Red Hot Chili Peppers, John Frusciante.
Rammstein reprend en 1998 Stripped faisant partie de l’album ‘For The Masses: A Tribute to Depeche Mode’ (avec d’autres artistes comme The Cure, Smashing Pumpkins, Gus Gus, etc.) et du single Stripped, en utilisant des extraits d’un film de propagande de la cinéaste Leni Riefenstahl : Les Dieux du stade (Olympia) pour les jeux Olympiques de Berlin en 1936.
A-ha, le mythique groupe norvégien, a repris une chanson de Depeche Mode, « A question of Lust » au cours d’une emission radio de la BBC2 avec Dermot O’Leary diffusée le 25 Juillet 2009 dans la cadre de la promotion de leur album « Foot of the Mountain » en Grande-Bretagne. Au cours d’un entretien avec le groupe, Magne Furuholmen, le claviériste du groupe, avait déclaré, que parmi plusieurs grands noms des années 80, il se sentait plus proche de Depeche Mode.
In Flames, groupe de death métal mélodique suédois reprend Everything Counts, dans leur album Whoracle sorti en 1997.
Sylvain Chauveau, compositeur et pianiste français rend hommage à Depeche Mode avec l’album Down To The Bone – An Acoustic Tribute To Depeche Mode ( 2005). Album qui renferme notamment une délicate version de Policy of Truth

Source : Article Depeche Mode de Wikipédia en français (auteurs)
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